Le chantier des façades, 2025–2026

Penché sur la rambarde du toit, un ouvrier tient une corde au-dessus d’une bande d’enduit neuf encore gris

Pendant plusieurs mois, l’Assayag a vécu en chantier. Ces photographies ont été prises depuis l’immeuble lui-même : d’un balcon, d’une terrasse, en levant la tête vers les sommets.

Novembre 2025, les balcons. Des cordes descendent du toit et passent devant les étages ; le matériel monte à la poulie. Les garde-corps maçonnés sont décapés, et le mortier se gâche sur place, dans des bacs posés au sol du balcon. Vue d’en haut, une corde traverse la cour au-dessus des dalles à pavés de verre du garage.

Février 2026, les sommets. Sous les planches et l’enduit qui habillaient le haut des corps apparaissent des briques creuses, et le nez arrondi d’une dalle montre son béton éclaté. Les échelles restent appuyées d’un niveau à l’autre ; le matériel monte à la corde. Le 23 février, une bande d’enduit neuf, encore gris, ferme déjà le haut d’un corps.

Moins de trois semaines plus tard, les façades de la rue intérieure étaient repeintes : l’album « La rue intérieure » montre le même mur avant et après.

Photographies : Alex Bego.

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