Les toits et les belvédères

Un couronnement des tours de l’Assayag au coucher du soleil

Sur les toits, l’Assayag ne finit pas d’un coup. Chaque tour se termine par un couronnement — ces « petites villas » que la Gazette de l’Électricité décrivait en 1935 — et, tout autour, les parapets et les terrasses descendent en gradins.

Un soir de janvier 2025, le soleil se couche derrière la ville, à côté d’un couronnement percé d’une baie. En février 2026, sous un ciel gris, on longe les parapets couverts de lichen, les balustrades ajourées, les antennes et les paraboles ; plus bas, une terrasse au sol rouge.

Les sommets portaient encore les marques du temps : fissures dans l’enduit, rustines, coffres de planches. C’est à ce moment que le chantier des sommets commençait — l’album du chantier en garde la trace.

Les terrasses privatives et communes, les balcons et les gradins vus de près : l’album « Les terrasses et les balcons ».

Photographies : Alex Bego.

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